Tous les articles par Adela Landova

AAC : Prix spécial Plateforme CEFRES 2020

pour le Meilleur Article (publié en anglais ou en français) en sciences sociales et humaines dans le cadre du Prix Jacques Derrida 2020

Date limite des candidatures : 26 avril 2020
Montant du prix : 213 CZK (i.e. 9 261 CZK)
Cérémonie de remise officielle : 24 juin 2020
Langue de la candidature : anglais

Ce Prix spécial fait partie du Prix Jacques Derrida mis en place par M. Karel Janeček et l’Ambassade de France en République tchèque destiné à récompenser les travaux de doctorants tchèques en sciences humaines et sociales pour les travaux de recherche réalisés au cours de leur doctorat.

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Aides à la mobilité Jeunes Chercheurs au CEFRES (France et Visegrad) 2020

Appel à candidature à destination des doctorants de 2e année et plus de France, Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie

Date limite de dépôt des dossiers : 31 mars 2020
Période de la mobilité : 1er septembre 2020 – 31 août 2021

Le CEFRES offre des aides à la mobilité d’un an à des doctorants en 2e année de thèse ou plus inscrit dans une université en France, Hongrie, Pologne, République tchèque ou Slovaquie. Les travaux des doctorants doivent s’inscrire dans l’un des axes de recherches du CEFRES. Le montant des aides est de 20 000 CZK mensuelles pendant 12 mois. La maîtrise de l’anglais est obligatoire, celle du français appréciée. Les doctorants retenus rejoindront l’équipe du CEFRES et participeront à la vie scientifique du centre à Prague. Continuer la lecture de Aides à la mobilité Jeunes Chercheurs au CEFRES (France et Visegrad) 2020

Aides doctorales de la Plateforme CEFRES 2020

Appel à candidature à destination des doctorants de 2e année et plus de l’Université Charles ou de l’Académie des sciences de la République tchèque

Date limite de dépôt des dossiers : 31 mars 2020 (17h)
Période de la mobilité : 1er septembre 2020 – 31 août 2021

Dans le cadre de sa Plateforme, le CEFRES offre un complément financier pour un an à des doctorants en sciences humaines et sociales inscrits à l’Université Charles de Prague et/ou boursiers de l’Académie des sciences de République tchèque, du moment que leur université d’inscription est en République tchèque. Les travaux des doctorants doivent s’inscrire dans l’un des axes de recherche du CEFRES. Le montant des aides est de 10 000 CZK mensuelles pendant 12 mois. La maîtrise de l’anglais est obligatoire, celle du français très appréciée. Les doctorants retenus rejoindront l’équipe du CEFRES et participeront à la vie scientifique du centre.

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Au-delà de 1989 : Promesses et désillusions après les révolutions

Colloque international « Au-delà de 1989 : promesses et désillusions après les révolutions », Prague, 6-7 décembre 2019

Les 6 et 7 décembre 2019, le Centre français de recherche en sciences sociales (CEFRES) a organisé, avec la Faculté des Lettres et la Faculté des Sciences sociales de l’Université Charles, ainsi qu’avec l’Institut d’histoire contemporaine de l’Académie tchèque des sciences, un colloque international intitulé « Au-delà de 1989 : promesses et désillusions après les révolutions ». Ouvert de manière exceptionnelle par les discours du ministre des Affaires étrangères de la République tchèque, M. Tomáš Petříček, et du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la République française, M. Jean-Yves Le Drian, sur les héritages de 1989 en Europe et les enjeux de souveraineté européenne et de sécurité, ce colloque a réuni plus de 300 personnes (étudiants, universitaires, diplomates, etc.).

2019 est un moment commémoratif majeur pour l’histoire de l’Europe. Quatre thématiques principales ont été explorées cette année dans les milieux académiques : la genèse de l’effondrement du communisme, le « moment 89 », la postérité de 1989 et les conflits mémoriels, le bilan des trente ans. Le colloque de Prague s’est inscrit dans la continuité de ces questionnements en proposant un élargissement dans le temps et dans l’espace et en envisageant les phénomènes post-révolutionnaires dans une visée comparative. Le trentième anniversaire est en effet une occasion unique de penser aux expériences révolutionnaires et aux changements de régimes dans divers contextes historiques. L’angle choisi a été d’étudier les après-révolutions et en particulier les émotions, les représentations et les interprétations paradoxales que ces moments historiques produisent. Le but était donc de réinterroger la notion de révolution à travers les pratiques et les narrations qui concourent aussi bien à sa promotion qu’à son rejet.

Outre la séquence inaugurale à laquelle ont participé les ministres français et tchèque des Affaires étrangères, le colloque a été introduit par Lenka Rovná, vice-rectrice aux affaires européennes de l’Université Charles, Miroslav Vaněk, directeur de l’Institut d’histoire contemporaine de l’Académie tchèque des sciences, et Jérôme Heurtaux, directeur du CEFRES. Après avoir mentionné la genèse de cette conférence, M. Heurtaux a rappelé qu’elle faisait partie d’un cycle de trois conférences internationales organisé conjointement avec le Centre de civilisation française et d’études francophones de l’Université de Varsovie, le Centre de civilisation polonaise à Sorbonne Université et le Centre parisien de l’Académie polonaise des sciences. Le premier colloque s’est tenu à Paris en juin 2019 (Revisiter l’événement 1989 en Europe centrale. Marges sociales, pratiques d’écriture, nouvelles archives) et le second à Varsovie en septembre 2019 (1989 Contested Legacies. The Challenges of the Ideological, Institutional and (Geo)political Heritage). 

La conférence s’est poursuivie par les keynote speeches d’Adéla Gjuričová sur les inégalités de genre avant et après la chute des régimes communistes, et de Georges Mink, qui a proposé de revisiter 1989 comme un spectateur engagé de ce moment particulier de l’histoire européenne. Une table-ronde sur un bilan de l’intégration dans l’Union européenne, offrant des points de vue différents et complémentaires (Ivo Šlosarčík, Marie-Elizabeth Ducreux, Marion Van Renterghem, Michael Žantovský) a conclu cette première journée.

La seconde journée a débuté par le keynote speech de Michal Kopeček, qui a revisité les trente dernières années sous l’angle de l’histoire des idées, et s’est poursuivie avec deux sessions académiques, l’une sur le thème « Promouvoir les révolutions », l’autre sur « Les désillusions après la révolution ». Ces deux sessions ont donné à voir la diversité des approches possibles et ouvert un dialogue comparatif entre les expériences postcommunistes et celles du Monde arabe suite à la chute des régimes autoritaires en 2011. Une session doctorale permettant d’entrevoir les thèmes abordés par la « jeune recherche », ainsi que la projection du documentaire d’Anna Szczepanska « La chute du Mur a commencé en Pologne » (LOOKSfilm/Arte-NDR, 2019), à l’Institut français de Prague, ont conclu cette conférence placée sous le sceau de la richesse des thématiques et de la diversité des formats.

Organisé à l’initiative de l’UMIFRE CEFRES (Centre français de recherche en sciences sociales, fondé à Prague en 1991) conjointement avec l’Université Charles et l’Académie tchèque des sciences, ce colloque est pour le CEFRES son événement public majeur de l’année 2019. Il illustre l’excellente coopération du trio formé par le CEFRES avec l’Université Charles et l’Académie des sciences, réuni depuis 2015 dans une « Plateforme CEFRES » dont la convention vient d’être prolongée pour cinq ans. Cet événement franco-tchèque souligne la qualité des relations des deux pays dans les milieux académiques et la reconnaissance de la place du CEFRES comme centre de recherche et de réflexion au cœur du quadrilatère de Visegrád.

Ce colloque a en outre une dimension centre-européenne, puisqu’il mobilise des institutions polonaises et des chercheurs polonais et slovaques. Il a également une dimension européenne au sens large, impliquant une équipe de recherche financée par un grant du Conseil européen de la recherche (l’équipe « Tarica » spécialisée sur les révolutions arabes) et mobilisant des chercheurs d’autres pays européens (Italie, notamment). Le colloque a réuni quarante-deux participants issus de six pays. Il a eu pour partenaires sept autres institutions, dont l’Institut français de Prague.

Voir le compte-rendu de l’Université Charles :https://cuni.cz/UK-6311.html?news=9058&locale=cz&fbclid=IwAR0-xX9BRjWVH0arh-UX4zL3cEQK1oNxdMImh7qZkyH3sfkxzsuYmgkPcOw

La vidéo du 6 décembre (discours des ministres, keynote speakers, table-ronde) :

Information pour les chercheuses et chercheurs du CNRS

Le Centre français de recherche en sciences sociales (CEFRES) accueille régulièrement des chercheurs du CNRS pour une affectation d’une année renouvelable.

Situé à Prague, le CEFRES est une UMIFRE (Unité mixte de recherche du CNRS et institut français de recherche à l’étranger du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères https://inshs.cnrs.fr/fr/international).

Fortement internationalisé, le CEFRES comprend une vingtaine de chercheurs (doctorants, post-doctorants, enseignants-chercheurs et chercheurs du CNRS) et accueille plusieurs équipes de recherche sur des thématiques et dans des disciplines variées.

L’équipe « Tandem 2018-2019 » dirigée par Ludek Broz (Académie tchèque des sciences) et Virginie Vaté (CNRS) vient d’obtenir un ERC Consolidator Grant pour poursuivre des travaux sur la fièvre porcine et la chasse aux sangliers en Europe. L’équipe dirigée par Benedetta Zaccarello (CNRS) a obtenu un IRN lui permettant de consolider un réseau international de chercheurs autour des archives de la théorie politique. Une nouvelle équipe « Tandem » commencera en 2020 une vaste enquête sur les pratiques mémorielles des minorités vaincues en Europe autour de Michèle Baussant (CNRS) et Johanna Wyss (Académie tchèque des sciences).

Si la localisation du CEFRES à Prague et le périmètre de sa mission élargi aux pays de Visegrad sollicite en premier lieu les spécialistes de l’Europe centrale, les activités scientifiques du CEFRES ne se limitent pas à cette région du monde. Il convient surtout d’inscrire ses recherches dans l’un des axes du CEFRES (Déplacements, dépaysements et décalages ; Normes et transgressions ; Objets, traces, mises en carte http://www.cefres.cz/fr/category/pol-scientifique) et de pratiquer l’une des disciplines des sciences humaines et sociales (littérature, philosophie, science politique, histoire, sociologie, anthropologie…).

Le CEFRES travaille étroitement avec l’Académie tchèque des sciences et l’Université Charles dans le cadre d’une « Plateforme CEFRES », qui recouvre de nombreux projets en commun. Il est donc parfaitement inscrit sur la carte académique tchèque et centre-européenne. Plusieurs chercheurs de statuts et de nationalités différents s’y côtoient au quotidien et font du centre un creuset de la recherche internationale.

Si vous êtes chercheuse ou chercheur au CNRS et souhaitez venir au CEFRES à partir de septembre 2020, il suffit de contacter son directeur, M. Jérôme Heurtaux (jerome.heurtaux@cefres.cz) et de préparer un dossier relativement court, qui devra être adressé à la Direction Europe et international du CNRS avant le 10 février 2020 (https://inshs.cnrs.fr/sites/institut_inshs/files/download-file/mobilite-premiere-demande_1.pdf).

Pour tout renseignement : jerome.heurtaux@cefres.cz

http://www.cefres.cz/fr/category/pol-scientifique

Composition du Comité de gestion 2018-2019

Membres statutaires

  • Pavel Baran, vice-président chargé de la IIIe section de l’AV ČR
  • Lenka Rovná, prorectrice responsable de la problématique européenne de l’UK
  • Jérôme Heurtaux, directeur du CEFRES

Représentants de l’UK

Représentants de l’AV ČR